ANALYSE DU FILM LE REVELATEUR DE PHILIPPE GARREL

ANALYSE

12/8/20174 min read

Le Révélateur de Philippe Garrel

Cette scène magnifiquement construite par une composition expressionniste et esthétique . L'emplacement minutieux des ampoule au long du tunnel tout en dissocions l'obscurité de la lumière , ainsi que la composition de l'image qui est formé par des lignes de perspective qui s'allonge vers un point de fuite . Cela procure a l'image une sorte d'illusion qui nous attire au centre du cadre . Il est toujours question de rêve dans les films de Garrel , parfaitement illustrer dans cette scène avec l'emploi du tunnel ,symbolique d un labyrinthe qui évoque la perte , la fuite , la recherche d'issu .

Un rêve qui ce nourri des événements de réalité , en les représentent d'une manière abstraite et non narrative , pour avoir l impression d'etre dans l irréel .

La camera suit l enfant tout au long du tunnels par un travelling tellement fluide qu 'on a la sensation d'enfoncer le fond de l’image . Ce petit garçon va au secoure de sa mère , il a trouve attacher est assise sur ses genoux , son fils ce place entre ses jambe . la position de la femme similaire a une position d'accouchement pourrais montrer une sorte de renaissance , une révélation d’espoir . Suivi d'une surexposition qui pourrait être un signe de délivrance d'illumination . LE petit garçon réussie a sauvé sa mère il lui embrasse la main par preuve d'amour puis réclame sa récompense celle de lui donné a son retour de l'affection .

Garrel place le rêve comme le lieu du passage entre un fait et une hantise . Recevoir les rêves a pleines mains et croire que la camera enregistre un écho de nos rêve , en effet, bien difficile de se confronter à une œuvre si dense et si éclectique que la sienne cela mérite une relecture pour comprendre la dialectique des ses films .

la sienne cela mérite une relecture pour comprendre la dialectique des ses films .

Une scène psychédélique qui bouleverse les repères de réalité . Une illusion optique ; un même endroit , les même escalier ou deux personnage prenne une perspective différente . La femme monte en descendant des escaliers , une phrase si étrange qu'elle résume l'absurdité du mécanisme de cette scène . Cependant l'homme prends une position normal de la réalité pour accentué cette incohérence . Garrel joue avec les éléments de l'image pour brouillée les pistes , le spectateur ce trouve devant l'incompréhensible . Son esthétique repose sur le sentiment qu'il dégage , le beau dans sa forme la plus étrange .

Son travail consistait à trouver un lieu et un temps et à le traiter comme le centre du monde. C'est un genre de cinema provocateur les films étaient destinés à éveiller la conscience du spectateur

Les trois personnage marchent au milieu de nulle part , quand la nuit tombe il s'arrête subitement la femme fait sortir un drap blanc et un coussin . Ce drap qui pourrais représente un lit ,symbolique d'un lieu de vie et d’intimité, où tout peut être fait et dit . Le centre de la vie de la naissance a la mort c est aussi le lieu ou l'en rêve . Un lit qui procure le sentiment d'être chez sois ce besoin de stabilité d'être en sécurité . C'est aussi au bord du lit que les personne fond leur prière , d'ailler les deux parent semble ce recueillir derrière leur fils .

Les personnages sont toujours plongé dans un esprit mystique , on ne sait rien deux on sait seulement qu'ils sont entrain de fuir un invisible maléfique .

Une tache de lumière pointé sur eux les encerclant dans un petit espace au milieu du noir . Cette lumière est comme un bouclier qui les protégé de cette obscurité inquiétante


Alors que le petit garçon faisait partie de leur vie il se trouve dans une mise en abime autant que spectateur , assit au premier plan avec une lumière éclatante qui attire l attention du publique malgré les événements qui se déroule au deuxième plan . un cadre dans le cadre pour montrer une pièce théâtral dont les seule acteur sont ce couple . Un couple plus vivant que dans la réalité du film . Pour la première fois on les voit parler ce bagarrer faire plusieurs mouvement comme si l irréel devin réalité et vice versa , une reconstruction de la vie réelle avec tout ces raisonnement .

influencés par le travail de Jean-Luc Godard et du cinéma américain underground, tout en étant plus extrémistes, ces films se caractérisent par un montage plus que minimaliste, des plans panoramiques qui laissent le spectateur en quête de point focal, des dialogues improvisés – voire quasiment absents, le plus souvent – ainsi qu’une narration non linéaire collant de très près à la pensée politique et sociale émergente de l’époque. Tous les réalisateurs de Zanzibar partageaient un même discours politique radical ; un sens aigu de l’esthétique était tacitement requis pour être admis au sein du groupe,

Garrel annonça qu’il en avait assez du cinéma pour le cinéma, que désormais seul l’intéressait le “film visionnaire”. Si son film devait avoir une quelconque valeur, cela devait être comme un pavé, jeté dans la salle.

Le Révélateur semble une métaphore onirique des récents événements parisiens. Il raconte l’histoire d’un couple (Bernadette Lafont et Laurent Terzieff) voyageant avec leur jeune fils (Stanislas Robiolle), comme pour échapper à un danger mystérieux. La fin suggère, sans le montrer, le meurtre des parents par le fils qu’on voit s’éloigner en direction d’un lac

Les acteur immergent dans un noir et blanc fantomatique, un film muet avec des image parlante , Garrel se contente de scruter ces corps, ces visages, les faisant apparaître dans toute leur beauté et, surtout, dans tout leur mystère. Ce passage entre l'obscurité et la lumière une défoliation psychologique entre le désespoir et l'espérance


Un film d'une esthétique poétique base sur des perspectives des travellings latéral des illusion et surtout sur une mise en scène unique traduit par des gestuel des émotions et un jeu de lumière en Claire obscure très expressionniste . Garrel utilise même des fermetures à l'iris ou des "fondus au blanc" pour rappeler l'appartenance de son film à la veine du cinéma burlesque muet. L'utilisation de l'invisible , la présence de guerre par la fuite , des places désertique obscure une crainte qui ce dessine sur les visage des personnages sans connaitre vraiment la cause .